Chapitre 2 :
16h00
Après les avoir quittés je suis partie déjeuner avec Sigrid et le producteur d'universal avec qui j'ai signé un nouveau contrat pour de la promo. On est ensuite allé faire les fameuses photos qui ont duré trop longtemps à cause de mes goûts qui exaspéraient les stylistes et que l'on retrouvera sur tous les magasines vu que Sigrid surveillait toutes les photos que les journalistes voulaient publier, puis j'ai enfin pu vers 16 heures rentrer à l'hôtel. Je serais tranquille, débarrassée des jumeaux et de Sigrid jusqu'à la soirée.
Je fus accueillie par les aboiements de ma chienne Chipie, une westie comme la pub César. Je faillis me gaufrer quand je rentrais à cause de son corps derrière la porte mais je me rattrapais de justesse. Je laissai tomber mon sac à terre. J'allais dans la salle de bain me changée puis je retournai dans ma chambre et m'affalai dans le canapé où Chipie me rejoignis. La télé allumée, le Mp3 dans les oreilles et ma chienne qui avait posée sa tête sur mon ventre, je m'endormis.
19h30
Les aboiements sourds de Chipie et des coups frappés à ma porte me réveillèrent.
Moi : gnznhnznfizlejinf.
... : Amélie ?
Moi : Oui, c'est ouvert !
Je finis de me réveiller et me sort du lit avec difficulté. Je n'ai toujours pas été voir qui c'était et je m'emploi plutôt à ouvrir les fenêtres en grand et vais sur le balcon fumer une clope.
... : Am', t'es prête ?
Moi : Heu pourquoi faire ? Ah Bill, T'es déjà là ?
Bill : Oui Sigrid m'a donné ton adresse. On va à la soirée, tu te souviens ?
Moi : Heu...pfft...hahahahahahahhaha trop fort !!!
Je me pète une barre toute seule, Bill est devant moi, c'est un fait mais il est en costard, ses cheveux aplatis, enfin pas hérissé mais vous voyez ce que je veux dire, et il n'est pas maquillé. Résultat, un pingouin, un vrai pingouin. Je ne peux pas me retenir de rire et j'explose devant lui.
- Tu peux rire, t'es pas mieux.
Je suis son regard qui détaille mon corps, heu en partant du haut ça fait, débardeur, puis shorty et heu chaussettes montantes. Je me mets à rougir instantanément et Bill me rejoint dans mon rire. J'avais complètement zappé que je m'étais mise en pyjama.
Moi : Heu, il est quelle heure là ?
Bill : 19h30.
Moi : Et la soirée est à ?
Bill : 20h30
Moi : Ca va alors, j'ai le temps. Je suis là dans 20 minutes, installe toi fais comme chez toi.
Je le plantai dans le salon et filai à ma douche. Après 15 bonnes minutes passées à me laver (Très intéressant je vous jure), je sortis en peignoir de la salle de bain. Je sortis mon nouvel ensemble de mon armoire, celui que j'avais promis (mentalement) à Sigrid de mettre. Je finissais de mettre le haut quand je vis Bill dans l'encadrement de la porte. Je le laissai dans son zieutage, pas pudique pour deux sous. Je retournai ensuite dans la salle de bain pour me maquiller et me coiffer, ou plutôt laisser à mes cheveux le loisir de faire ce qu'ils voulaient. Une fois prête je rejoignis Bill qui m'attendait dans le couloir.
20h00
Sigrid nous attendait dans le hall de l'immeuble avec le reste du groupe à Bill et David un de leurs manageurs. Je rigolai déjà de la réaction qu'allait avoir Sigrid, ce qui arriverait dans 5...4...3...2...1 !!!
Sigrid : AMELIE !!!
Je vous l'avais dit, je suis sûre que même les chinois l'ont entendu. Je prends ma voix la lus faux-cul que j'ai en réserve.
Moi : Oui ? Qu'est-ce qu'il y a ? Il est 20h00 et ça commence à la demie, tout le monde est là, je tiens ma promesse de parler à Tom et d'accompagner Bill. Il y a un problème qui te fait marcher de travers dans tes talons Gucci, pardon c'est des Prada, autant pour moi.
J'eu le droit au retour du « killers eyes 2 » pour ce somptueux ridiculis en public.
Sigrid : TA TENUE !! On a dit tenue correcte ! Pas jupe à volants en tulle noir et blanc, ou de corsets ni de doc Martens ou de caraco en laine noir. C'est soirée black certes mais white aussi.
Moi : Atta ! J'ai mis des bracelets blancs aussi et la jupe a des morceaux blancs.
Sigrid : Mais ce n'est pas une tenue correcte !
Tom : Ca lui va bien pourtant.
Sigrid et Moi : TA GUEULE !!!
Sigrid : Quand te décideras tu as accepté les règles imposées ?
Moi : Tu sais très bien de là où je viens les règles existent pour être transgressées.
Sigrid : Mais tu n'es plus de là-bas ! Tu as changé de vie, de monde et de fréquentations ! Maintenant ton attirance sex, drugs and rock'n roll faut le raccrocher au vestiaire !
Moi : Ce n'est pas parce que tu m'as sorti de cette merde que tu vas pouvoir m'habiller comme Barbie et me faire parler comme toute ces pouffes égocentriques et anorexiques. J'ai été moi, je suis encore moi et je serais toujours moi ! Ce n'est pas une vieille bique dans du Dior qui me fera avaler le contraire !
Je la plantai au milieu du hall et rentrait dans l'appartement plusieurs étages plus haut où la réception était donnée. Je saluai quelques patates et lardons du gratin avant de me mettre sur le balcon avec un cocktail et une clope que je tirais de mon sac. Je m'appuyai contre la rambarde et scrutait la ville sous mes pieds. Je fus rejointe peu de temps après par Bill qui s'appuya dos au vide sur le garde corps.
Bill : Je croyais que tu devais m'accompagner ?
Moi : Oui je le fais toujours.
Bill : Ca vous prend souvent ?
Moi : C'est la seconde fois aujourd'hui. Mais oui, quand elle veut me faire avaler ses principes du showbiz.
Bill : Pourtant tu viens de ce milieu.
Je ne pus réprimer un rire jaune.
Moi : Tu as lu les magasines.
Bill : Comme tous les jeunes et quand j'ai le temps.
Moi : que disent-ils de mon ancienne vie alors ?
Bill : Et bien ces fouteurs de merde disent que tu serais fille de bonne famille, et tu aurais participé à une télé réalité mais remarquant ton talent ton aussitôt jartée du jeu pour te faire signer un contrat avec universal.
Moi : Alors je te conseille de croire cette version des choses.
Bill : Il y a une autre version ?
Moi : Peut-être mais Sigrid a donné celle là aux paparazzis pour « détacher mon image » comme elle dit.
Bill : Je devine que tu ne m'en diras pas plus ce soir.
Moi : Tout à fait. Sinon toujours dans le thème de la presse people, c'est vrai que le poulpe est un adepte des one-night ?
Bill : En fait pas vraiment, mais pour le « business » on lui a collé cette répute dans le dos et on lui demande de jouer le jeu de temps en temps contre quelques milliers de fans et de cachets en plus.
Moi : Tu veux dire milliers de groupies ? Parce que des filles qui se foutent à poil, et vus harcèle pour une partie de baise dès qu'elle vous voit vous appelez ça fan ?
Bill : C'est vrai qu'on ne peut pas appeler ça des fans.
Moi : Groupies hystériques et en chaleur leur conviendrait mieux.
Bill : T'as raison.
Moi : On a parlé du poulpe et de pouffes, parlons de toi.
Bill : Hum si tu veux.
Moi : Y a beaucoup de rumeurs sur toi dues à ton look et ton maquillage.
Bill : T'es sûre que tu n'es pas journaliste ?
Moi : Je me renseigne c'est tout. Je disais donc il y a des rumeurs...
Bill : Tu te répètes mémère.
Moi : Rho arrêtes de me couper à chaque fois.
Bill : Bon vas-y, pose ta question.
Moi : T'es hétéro ou gay ?
Bill : Je la sentais venir celle là. Hétéro ma vieille et toi ?
Moi : J'en suis.
Bill : O_O Tu veux dire que t'es ...
Moi : Non je suis hétéro. Te fais pas de films.
Bill : Désolé je croyais que...
Moi : T'inquiètes. Bon ce n'est pas que je me fais chier à cette soirée qui pue la dinde parfumée au fric mais en fait si... et je n'ai plus de M&M's !
Bill : Tu pars ?
Moi : Oui je vais finir la soirée à l'hôtel avec mes bonbecs et ma télé.
Bill : Bon bah à plus alors.
Moi : Attends, ça vous dit de venir avec moi toi et ton groupe. On se fait soirée dvd, pizza et jeux débiles et boissons a volonté.
Bill : Pourquoi pas. Je demande aux gars.
Moi : N'en parle pas à Sigrid ni a David, ils nous laisseraient pas partir de cette merveilleuse fête.
Bill : Ok
Je partis voir Sigrid pour l'occuper elle et David pendant que les gars quittaient l'immeuble avec l'adresse de mon hôtel.
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Impressions ? Je sais que ce chapitre est pourrav', j'aime pas le long dialogue sans fin mais bon on va pas se plaindre hien ?
20 coomz??